Itinérance en 2024/2025 autour de l’étang de Berre. Les artefacts industriels se sont imposés dans le paysage depuis quelques décennies, contraignant populations locales et oiseaux migrateurs à s’adapter.
A la nuit tombée, la nature s’efface devant les nombreuses raffineries illuminées, cathédrales dédiées à la déesse industrie. Ça fume! Ça clinque ! Ça pue le gaz et le pétrole ! Ça circule dans ces milliers de tuyaux qui s’entrelacent dans une logique toute organique. Des géants de fer et d’acier qui ne cessent d’ ingurgiter, ruminer, digérer, expulser… Face à ces machines insomniaques, une frayeur dystopique qui se mêle à une fascination esthétique.

















